Vive le Carnaval !
Carnaval ! Mardi gras ! Nouvelles occasions de s’amuser ! Fêtes bienvenues entre Nouvel An et Pâques La vie est courte. Il nous faut absolument quelques distractions pour dissiper la grisaille de février !
Plus de complexes ! Faisons tout ce qui nous plait ! Et surtout que personnes ne vienne nous faire la morale !
Après tout, quand on a « trimé » toute l’année, on a bien le droit de se défouler pendant quelques jours. D’ailleurs nous avons besoin de détente. Les médecins le disent. Elle nous sert en quelque sorte de soupape de sécurité.
Cortèges, bals masqués, orgies et tout ce qui s’ensuit…
« C’est fou ce qu’on s’est amusé » diront certains aux lendemains de leurs bacchanales.
Bon ! Arrêtons-nous un instant pour y penser ensemble. Que vous ayez besoin de détente, c’est normal. Que vous cherchiez le bonheur, quoi de plus naturel. Mais les trouvez-vous vraiment ? Vous vous y amusez nous sommes d’accord. Mais au dépend de qui ? Sous le couvert du masque, vous dépassez parfois certaines frontières dans votre langage et peut-être même dans vos gestes. Vous vous croyez à l’abri, mais ensuite il y a toujours une facture à payer…
Celui qui mène le bal ?
Selon vous, qui donc mène le bal derrière certaines réjouissances dépourvues de noblesse ?
Ou derrière certains plaisirs franchement dégradant ? Vous me direz que se sont les circonstances, ou l’orchestre, ou encore le type qui ne ménage pas ses compliments, sourires et poignées de main. Certes !
Mais derrière tout cela, derrière nos fuites et nos laideurs, le véritable metteur en scène n’a pas été nommé jusqu’ici ; Expert dans l’art du travestissement, maître pour séduire en créant l’illusion, il se fait représenter sous forme si ridicule que personne ne croit à son existence. Pensez donc : cet être malfaisant qui aurait des cornes, une queue et des sabots. Il appartient à la mythologie et aux superstitions. Il n’a plus de place dans le monde moderne. Et pourtant, c’est bien lui, le diable ou Satan, appelons le par son nom qui tire toutes les ficelles derrière les coulisses de notre existence, aussi longtemps que nous capitulons devant lui, c’est lui le diviseur car c’est ce que signifie le mot diable qui brouille les cartes et s’ingénie partout à semer le désordre.
Dans notre vie intérieure, dans nos relations familiales et jusque dans notre vie sociale ! Et nous devrions nous taire, le laisser agir sans le dévoiler quand dans ce train d’enfer et ce grand jeu de mensonge, il nous enfonce impitoyablement ? Car des jeunes pleins de promesses y laissent leur santé physique et morale :
- des jeunes filles sont flétries puis détruites comme des malpropres,
- des foyers sont trahis, puis détruits,
- des gosses se trouvent dispersés, privés soudains d’un vrai foyer,
- en bref, faut-il se taire, quand les règles de l’honneur, de la fidélité et de l’amour sont jetées aux orties exaltent l’égoïsme et l’irresponsabilité, l’irrespect de soi et du prochain ?
Des faits guère innocents
Et que penser quant au cours d’un bal, les organisateurs invitent les danseurs à ôter leurs alliances et à se considérer tous comme célibataire… Quand ailleurs un homme, déguisé en Christ de gaudriole, apparaît en plein bal masqué et « bénit » les couples qui tournent aux sons de mélodies planantes.
Arrêtez ! Me direz-vous peut-être. Les affaires marchent, c’est l’essentiel. On vient de partout fêter le Carnaval dans notre cité. Notre cortège est célèbre. Je veux bien. Ne serait-il pas indiqué de relire l’avertissement que nous donne les Saintes écritures dans ce passage de l’Ancien Testament, au sujet de tous nos comportements quand ils relèvent de la tricherie. « Jeune homme réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton cœur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux ; mais saches que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement. » (Ecclésiaste 12 : 1)
Quant au Nouveau Testament où se trouvent consignées les paroles de Jésus et les écrits des apôtres, il s’exprime on ne peut plus clairement : « Ne vous y trompez pas, ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés ; ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n’hériteront le royaume de Dieu. » (1 Corinthiens 6 : 9-10)
L’heure de vérité
Ces textes devraient nous faire réfléchir. Toute désobéissance à Dieu est infiniment plus grave en effet que nous le pensons en général. Peu d’hommes réalisent que chaque péché à ses prolongements au-delà du temps dans l’éternité. Nous voici parvenus à un carrefour : d’un côté Satan, le grand séducteur nous presse de nous engager dans les avenues ruisselantes de lumières, et de l’autre, le Christ vivant nous avertit des dangers que nous courons et nous invite à le suivre. A vous de choisir ! Un jour viendra où tous masques tomberont devant le Seigneur. Ne nous leurrons pas plus longtemps. Prenons garde à cet avertissement solennel des Saintes Ecritures : « Ne vous y trompez pas, on ne se moque pas de Dieu, ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6 : 7)
Sachez–le ami, la vraie joie ne résulte pas d’une excitation provoquée par l’ivresse ou le sexe. Tu ne la trouveras que dans la rencontre avec un être qui se soucie vraiment de toi, que dans la communion avec le Seigneur.
Pour y accéder, demande-lui sincèrement pardon pour toutes tes fautes. Puis accepte la grâce qu’il t’offre en Jésus-Christ, mort et ressuscité pour toi. Permets à l’esprit de Dieu de venir habiter dans ton cœur et de transformer ainsi ta vie par l’intérieur, et tel que tu es.
Dis-lui ce qui te tracasse, t’oppresse et te démoralise : il te soulagera. Il effacera même tes fautes et te purifiera du mal qui est en toi. Il veut te prendre en charge et te conduire désormais. Tu ne seras donc plus jamais seul et ta vie sous l’impulsion incessante du Saint-Esprit deviendra utile et heureuse. La bible précise qu’il n’existe que deux lieux où l’on passe l’Eternité : le ciel ou l’enfer.
Tout péché te condamne et t’entraine à la perdition. Mais Dieu t’aime et il a pourvu à ton salut. Si donc tu te repends et si tu crois de tout ton cœur que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver un pécheur tel que toi, tu recevras un plein pardon et la vie éternelle.
Dictionnaire Petit Larousse 1990 & Quillet 1975
Carnaval : n. m. (it. Carnevale, mardi gras) (pl. carnavals)
- 1. Temps de réjouissances profanes depuis l’Epiphanies jusqu’au mercredi des cendres.
- 2. Ces réjouissances elles-mêmes (bals, cortèges, mascarades).
- 3. Mannequin grotesque personnifiant le carnaval, enterré ou brûlé le mercredi des cendres. Sa majesté Carnaval. Brûler Carnaval.
Carnavalesque : adj. Qui relève du carnaval, qui l’évoque ; grotesque, extravagant.
Profanateur, trice : n. celui celle qui profane les choses saintes.
Profanation : n. f. Action de profaner les choses saintes. Abus, mauvais emploi des choses rares et précieuses.
Profane : n. (lat. profanus, m. s.). Celui qui n’était pas initié aux mystères, et qui, par conséquent, ne pouvait entrer dans l’enceinte sacrée. Celui qui manque de respect pour les choses sacrées.
Fig. Celui qui n’est pas initié à une science, à un art. En musique, je ne suis qu’un profane.
Adj. Qui est contre le respect qu’on doit aux choses de la religion. Une action profane et impie. Se dit aussi de tout ce qui n’appartient pas à la religion, par oppos. à sacré. Les auteurs profanes.
N. m. Chose profane. Mêler le sacré au profane.
Profaner : v. tr. Souiller les choses sacrées : traiter avec irrévérence les choses de la religion.
Fig. Dégrader, avilir une chose rare et précieuse ; en faire mauvais usage.




