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Louangefm est né le 29 janvier 2005.
Le Seigneur a mis dans mon coeur cette idée afin d'édifier ceux qui viendront sur ce site. De lui donner la louange
comme aucune radio ne l'a encore fait. Louangefm à pour but de ne pas diffuser de la musique, pour simplement passer
de la musique. Mais que toutes musiques et paroles diffuser sur Louangefm, parlent aux peuples et Glorifie notre Dieu Tout-Puissant. La Louange, nous le savons dérange l'ennemi de nos âmes. Louangefm à été attaqué, piraté, détruit, par nos ennemis. Nous privant, vous privant de ce qui nourrit nos âmes. Tristes nous étions, mais Dieu, le Seigneur des armées confirma que ce n'était pas une victoire pour eux, et pour nous, juste un nouveau départ. Alors depuis ce jour, …Nous étions comme ceux qui font un rêve. Alors notre bouche était remplie de cris de joie, Et notre langue de chants d'allégresse; Alors on disait parmi les nations:
L'Éternel a fait pour eux de grandes choses! L'Éternel a fait pour nous de grandes choses; Nous sommes dans la joie. Éternel, ramène nos captifs, Comme des ruisseaux dans le midi! Ceux qui sèment avec larmes Moissonneront avec chants d'allégresse. Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence, Revient avec allégresse, quand il porte ses gerbes. (ps 126) Quand Dieu bénit il bénit pour toujours. Parfois même, l’homme, petit homme, a du mal à suivre… Il s’écrie alors comme David: que tes œuvres sont grandes ô Eternel… Que tes pensées sont profondes… l’homme stupide n’y connait rien…(Ps 92) Revoici louangefm, en ce 26 février 2009, plus disposé que jamais à servir l’Eternel et réconforter, « l’Eglise invisible »,
celle faite de tous ceux qui croient et servent le Seigneur en quelque lieu qu’ils soient et agissent, Agir… voilà le mot. Ne jamais s’arrêter jusqu’à la victoire. Le retour de « la radio que j’aime » est loin d’être le fruit du hasard ou de la volonté de l’homme. Que le nom du Très-Haut soit béni pour cette œuvre qui, avec vous et pour vous, continue et s’intensifie. Bon retour … louangefm ! Moi même j’ai du mal à y croire ; aussi je m’exclame comme Esdras,
Nous étions comme ceux qui font un rêve… …s’il vous plait ne me réveillez pas
Ludovic
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